numéro 2 Langue Amoureuse Octobre

Au creux d’un flocon tombé cette nuit de silence où les chiens hurlent au silence et aux flocons, c’est un poème qui est cristallisé. Aussi cette eau tombée du ciel est absolument comme le silence qui monte de la terre, en attente d’être signifiée, concrétisée par un cœur attentif, une paume ouverte, un homme ou une femme “non imaginaire”. C’est ce que la Langue Amoureuse essaie de faire, une sorte de quête de cette sorte d’impossible qui arrive tout le temps quand, au lieu de l’angélus, à 18h les cloches de la mairie de Saint-Denis sonnent les notes du refrain du Temps des Cerises. Un moment de fraternité et d’amour qui permet à l’imagination de s’exprimer avec sa meilleure complice, la réalité.

A l’automne, mon corps a froid d’avance en pensant aux longs mois d’hiver, une vie à l’heure du dénuement, de la glace, et des sifflements du vent sous la pluie. Mais heureusement les mots remplacent souvent les choses de la contingence par des choses plus vraies que nature, avec la magie de la poésie.

Venez voir sur ce lien: numero2langamour.pdf

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