Les nuages soufflés par le vent s’accrochent à l’horizon des crêtes sur lesquelles la vie passagère fuit la lassitude des plaines, comme un voleur passant par les toits aux pentes hostiles et aux tuiles si hautes, elle risque maintes fois de décrocher et son butin d’essaimer parmi les loups, les ours et les bouquetins. La marmotte tranquille respire l’air chargé de trésors en transhumance vers les cols surplombant l’Abyme que les hommes ne traversent qu’en rendant grâce à la Chartreuse.
CUMULUS
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